Nouveau roman : Mademoiselle

J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon nouveau roman : Mademoiselle.

Accompagnez Louise, plus connue sous son surnom de Mademoiselle, au long de 216 pages. Seuls intéressent cette Parisienne insatisfaite ses amies, les sorties, le sexe parfois un peu cru. Elle est snobe, mais elle veut juste vivre son adolescence. Elle connaît quelques plaisirs, mais elle n’est pas heureuse : elle a l’impression qu’un autre bonheur, plus grand, existe ailleurs.
Nous la suivons au cours de son année de Terminale ES : au milieu du fourmillement lycéen, Mademoiselle se penchera un temps sur le parcours singulier de son professeur de philosophie. Un voyage la marquera profondément, la sortant provisoirement de sa torpeur. Mais quoi qu’elle fasse, quoi que ses proches fassent, elle s’enferme progressivement dans un monde inconsistant.

Je l’ai mis à 9,99€, parce qu’un livre neuf ne devrait pas coûter plus de 10€.

Le premier chapitre est disponible à la lecture sur https://www.bod.fr/librairie/mademoiselle-hubert-camus-9782322161256

Le livre papier est disponible à la commande en cliquant ici.

Les adeptes du numérique sont évidemment choyés, vu le thème du roman, avec un prix de lancement à 1,99 € avant son prix définitif de 5,49 € en cliquant ici.

 

Le référencement Amazon, Fnac etc. est désormais effectué, de même pour les commandes en librairie.
Editions Books on Demand (BoD)

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« Trois ans avec Rousseau » voyage en Norvège

Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir de répondre aux questions de Linn Marie Ulvestad. Cet interview tournait autour de mon roman paru il y a maintenant près de deux ans, Trois ans avec Rousseau. Mais la journaliste étant norvégienne, notre échange a également été très instructif pour mieux comprendre les spécificités du système éditorial français.

Lien direct de notre entretien : Lire la suite

Soleil cou coupé – critique de roman

soleil_cou_coupeÉcrire sur l’adolescence, moment charnière de l’existence s’il en est, n’est pas un exercice facile. La première question à se poser est sans doute : « comment ? » Faut-il recourir au narrateur extérieur, qui permet un détachement tant sur le fond que sur la forme ? Ou peut-on se risquer à la première personne, au « je » toujours mouvant, incertain, indéfinissable et Lire la suite